Une limite posée dès le premier module
Le programme est explicite sur ce point et il vaut mieux le dire d'entrée : le rôle du coach n'est ni d'établir un diagnostic médical ni de prescrire un traitement. Il est d'accompagner les changements de mode de vie, d'état d'esprit et d'identité qui viennent avec cette période.
Cela suppose de comprendre ce qui se passe. Le module 2 étudie les fluctuations d'œstrogènes, de progestérone et de testostérone, et la façon dont elles se traduisent en symptômes : bouffées de chaleur, troubles du sommeil, changements métaboliques, risques cardiovasculaires accrus. On n'accompagne pas ce qu'on ne comprend pas.
Le reste du parcours est méthodique : les trois phases — périménopause, ménopause, postménopause —, les leviers concrets sur les symptômes, le versant émotionnel et l'image corporelle, les techniques de régulation du système nerveux, puis l'éthique, les ateliers de groupe et le développement de l'activité.